Locataire : louer sur Airbnb

Locataire : louer sur Airbnb

En tant que locataire, il est possible de louer son logement sur Airbnb et d’être en accord avec la loi. Cependant, il y a des conditions très restrictives pour les locataires qui veulent arrondir leur fin de mois grace à Airbnb. Mais quelles sont les règles à suivre pour éviter une amende ?

Autorisation écrite du propriétaire

Pour pouvoir sous-louer son appartement sur Airbnb en tant que locataire il faut impérativement avec l’accord écrit du bailleur du logement. « Le locataire ne peut ni céder le contrat de location, ni sous-louer le logement sauf avec l’accord écrit du bailleur, y compris sur le prix du loyer », indique la loi du 6 juillet 1989 sur les rapports locatifs. Lors d’une sous location, cette autorisation doit être fourni au sous-locataire avec une copie du bail.

A noter que le loyer demandé pour la sous location ne peut pas être supérieur au loyer que lui même paye pour son logement. De plus, une restriction particulière existe pour les locataires de logements sociaux. Il leur est interdit de faire de la sous-location, sous peine d’expulsion.

4 mois maximum

Comme pour les propriétaire qui loue leur résidence principale. Les locataires ayant eu l’accord de leur bailleur peuvent louer pendant la durée maximale de 120 jours leur appartement en location courte durée en ce qui concerne les grandes villes.

Les risques de la sous-location sur Airbnb

Si un bailleur se rend compte que son locataire sous-loue son logement, il peut facilement mettre le locataire à la porte. La résiliation du bail dans cette situation est autorisée et peut se faire sans plus attendre. Plus encore, le bailleurs peut entreprendre des poursuites et réclamer des dommages et intérêts.

Un locataire parisien a été condamné à 5000€ d’amande le 6 avril 2016 pour avoir sous-loué le logement qu’il occupait sur Airbnb sans l’accord de son propriétaire. Il a loué pendant 3 ans l’appartement sans se poser de question. Mais aujourd’hui sa situation est une première qui pourrait en décourager plus d’un. D’autant plus que le projet de loi pour une République Numérique durci les sanctions pour les fraudeurs. 25000€ d’amande est prévu en cas de sous-location illégale sur Airbnb ou autre plateformes du même type.


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